Qui sommes nous !!

RICOS1ERCREATION est une entreprise enregistré en République du Bénin sous le RCCM: RB/ABC/20 A 22237 spécialisée dans le Stylisme modélisme. Elle offre également des formations et stage dans le domaine.

Ma trajectoire sinusoïdale
Né en République du BÉNIN dans le département des collines, à Savalou un jeune naquit. Après l’obtention du certificat d’études primaires, il rejoint son père à Dassa, une ville voisine de Savalou. À Dassa, il obtint le BEPC et poursuivit la série D dans laquelle il obtint le baccalauréat.
Après le baccalauréat, son père lui proposa le service militaire, ce qu’il refusa et rejoignit sa mère par fuite, étant un enfant unique de sa mère à son père.
Celle-ci, lui, n’accepta pas la démarche menée et le contraint à se retourner vers son père, car selon la tradition, l’enfant doit respecter les désirs et consignes de son père.
Le jeune homme malgré lui en 2008 se retourna chez son vieux pour passer le concours du service militaire d’intérêt national. Le jour venu, sur les 41 candidats ayant compéti, il occupa la 18ᵉ place lors de la course sous les yeux vigilants de son père, qui voulait s’assurer que son garçon avait effectivement participé à la compétition.
Vu que son garçon était 18ᵉ, le vieux l’embrassa et le félicita puisqu’il avait appris que l’armée avait pris les 20 premiers dans les communes voisines.
Est-ce une chance ou une malchance ? Ce jour, ils ont décidé prendre 16 personnes sur les 41e personnes.
Le père s’approcha des hommes en uniforme pour leur rappeler que c’était 20 personnes qui étaient retenues dans les villages voisins. Mais ils lui demandèrent si c’est lui qui devait leur donner des instructions.
À la tombée de la décision, le vieux voyait son rêve s’écraser.
Après la visite médicale des reçus, il y eût un candidat qui souffrait de hernie et qui ne pourrait tenir lors de la formation selon les médecins. La 17ᵉ personne fût convoqué et du coup le jeune homme fut le premier à avoir échoué.
Est-ce le destin ?
Tout triste, les deux rentrèrent à la maison.
Mécontent, une fois à la maison, le vieux jugea le jeune d’hypocrite puisqu’il pouvait mieux, car il était un attaquant lors des championnats inter villages.
Quelques jours après, il fut envoyé chez sa mère à Abomey-Calavi ville universitaire du Bénin pour poursuivre ses études selon ses désirs.
Une fois à Cotonou dans la nuit même, un parent maçon était venu saluer sa mère, le lendemain le jeune homme commença l’ouvrier aide maçon.
Quelques mois plus tard, il décida quitter sa mère et commença par louer avec ses camarades d’amphi.
Il passa en deuxième année. À la fin de la deuxième année, il connut des reprises de matières du premier semestre. Ne voulant pas perdre le temps, il se lança dans la vente d’achekè grâce à quoi il passa en troisième année chimie, biologie, géologie (CBG).
Pendant les congés, il faisait des descentes à Dassa ce qui lui permit de voir l’involution des enseignants qui l’ont enseigné depuis les classes 6, 5 et 4ᵉ.
Étant dans une filière enseignante et fit une comparaison et une projection de son avenir.
Suite à cela, il alla s’inscrire au près d’un maître tailleur- couturier pour avoir un violon dingue puisque les cours universitaires de leur département se faisaient par quinzaine.
Il passa en quatrième d’université et commença les cours quant à la veille de la composition de l’examen de génétique, il se retrouva sans rond avec deux pagnes de 3 m de clients amis sur la table qu’il regardait.
Étant fils d’une couturière retraitée depuis sa classe de CM2, il prit la machine à main de sa mère et l’amena chez un machiniste qui l’adapta à un pied qu’il lui vendit. Ce qu’il paya avec les sous de cours de maison.
Étant à la veille de la composition et dans l’embarras de choix entre réviser les cours de génétique ou couper les pagnes des clients, un de ces camarades toqua à la porte.
– Qui est-ce ?
– Serge
– Entre cher ami
– Toutes mes excuses, je n’étais pas au cours dernier et j’ai pensé passer photocopier ton cahier afin de réviser.
Comme si c’était le Messi, il lui remit le cahier et lui demanda de ne pas photocopier, mais de garder le cahier.
– Voudrais-tu pas composer ? Lui demanda son ami
– Non, j’ai fini avec vous, j’ai déjà le niveau licence, si c’est pour enseigner, je peux déjà le faire.
L’ami le regarda étourdi…
C’est ainsi qu’il raccrocha et se focalisa sur sa formation professionnelle en coupe- couture et aujourd’hui détient la licence en sciences naturelles à l’université d’Abomey-Calavi.
Il ouvrit son entreprise et le baptisa RICO’S CRÉATION. Pour ses parents, ce n’est pas un métier prometteur et suite à l’invitation d’abandon de son père, il compléta 1ER pour dire si Père n’avait jamais vu quelqu’un réussit en coupe-couture, lui serait le 1ER à le faire, d’où RICO’S1ER CRÉATION.
Il habille hommes, dames et a ouvert son centre de formation professionnelle en stylisme modélisme à Abomey-Calavi.
De qui s’agit-il ?
Eric Djigbo AYEKO styliste modéliste formateur